Morte de rire!


Il y a les jours où on doute, on remet tout en question, on hésite, on n’y croit pas vraiment. Et il y les jours où on rit de tout notre être tellement c’est… comique d’un point de vue cosmique!

Aujourd’hui, j’avais pour « mission » de voir des voitures vertes. OK. Si on prend en considération qu’on est en 2017, on sait déjà que les voitures vertes ne courent pas les rues. Ajoutons que c’est dimanche et que j’ai prévu de rester chez moi… La réussite de ma mission semble alors quelque peu incertaine.

Mais d’abord, c’est quoi cette drôle de mission?

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Sauter avec foi

Je viens de sauter.

C’est vraiment l’impression que j’ai eue en cliquant sur le bouton « confirmer ». J’ai eu le sentiment de sauter dans le vide en plaçant ma confiance dans l’Univers qu’un pont apparaîtra. Depuis, tout s’accélère, se mélange, se combine avec sens et surprise.

Par où commencer? Je vous livre les pièces du puzzle dans le désordre: l’intention, l’autorisation, l’éclaireur, les clins d’oeil, les effets de miroir, le défi, le mentorat.

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Une vie de pêcheur…

Les contes permettent d’illustrer et prendre conscience des fonctionnements et croyances en toute simplicité. En voici un (dont je ne me souviens pas l’origine, désolée…) que je trouve très enrichissant :

Dans un petit village côtier mexicain, un bateau rentre au port, ramenant plusieurs thons. Sur le quai, un Américain admiratif complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons et en bon représentant de la culture « tayloriste » lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer.

« Pas très longtemps « , répond le Mexicain. « Mais alors, pourquoi n’êtes vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus ? », demande l’américain. Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de sa famille. L’Américain demande alors :  » Mais que faites-vous le reste du temps ? » « Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J’ai une vie bien remplie… »

L’Américain l’interrompt : « J’ai un MBA de l’université de Harvard et je peux vous aider : Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l’argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu’à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l’usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New York, d’où vous dirigeriez toutes vos affaires ! »

Le Mexicain lui demande alors : « Combien de temps cela prendrait-il ? » « 15 à 20 ans « , répond l’Américain. « Et après ? » « Après, c’est là que ça devient intéressant « , répond l’Américain en riant : Quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions de dollars ! » « Des millions ? Mais après ? » « Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme, et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis ! »

Quel farceur cet Univers! 

Je me promène ce matin, comme presque tous les matins, et me laisse emporter par l’inspiration du moment. Mes pensées suivent le rythme de mes pas et me dirigent vers l’intention que j’ai envie de poser pour ce mois de janvier.

Mes intentions sont rarement mentales. Le moins possible en tout cas. Je les laisse émerger de la Source, de la part en moi qui sait, qui est divine, lumineuse et connectée à mon âme. Et ce matin, c’est une phrase tirée du livre « Joy of Business » de Simone Milasas que j’ai adoré lire l’été passé qui refait surface: money follows joy, joy never follows money.

Cette phrase qui réapparaît dans mon esprit précisément au moment où je m’ouvre à accueillir l’intention qui colorera mon mois me guide tout droit vers la joie, le plaisir. Priorité à la joie. Remettre la joie au centre. Me laisser guider par la joie, l’envie, le plaisir. Et m’ouvrir à tous les possibles. Accueillir tout ce que la Vie a de merveilleux et abondant à m’offrir en focalisant mon attention sur la joie.

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Je célèbre tous les obstacles de l’année

En ce 22 décembre, j’ai envie de célébrer tous les obstacles, les contrastes, les défis, les peurs, les échecs rencontrés cette année.

Sur le semestre écoulé, j’ai peiné à garder une énergie joyeuse, légère, enthousiaste au quotidien. Le contraste avec l’année passée est poignant et m’a laissée perplexe à plein de moments. Pourtant, aujourd’hui, je reconnais la magie de tout ce que j’ai vécu. J’ai l’impression d’avoir été plus que jamais soutenue par l’Univers. Un soutien bienveillant qui m’a poussé à chaque instant à réaffirmer ma puissance, mon ambition de briller pour inspirer les autres à briller avec authenticité, mon engagement à remplir la mission de mon âme. Un soutien qui m’a invitée à aller visiter mes peurs, remettre en question mes croyances, lâcher mes attentes et m’ouvrir toujours et encore à la vie, la magie, la perfection de ce qui est.

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Test de foi

Ma sixième année d’enseignement du Kundalini Yoga est bien entamée, et pendant tous ces mois, je suis passée par des phases plus ou moins actives de recherche de local. Sans résultat concret. En novembre 2015, j’ai « lâché le morceau ». La salle que je sous-loue est bien, je mets mon énergie ailleurs, je développe une autre facette de mon activité. C’est parfait.

Depuis la fin de l’été, l’Univers me tire dans une direction: plus de yoga, plus d’ampleur. Après 5 ans, mes cours se sont soudain trouvés engorgés et j’ai été confrontée à la situation de refuser du monde. S’est alors présentée à moi l’idée, l’envie, la joie d’ouvrir un nouveau cours, et le tout (trouver l’horaire, le lieu et les premiers inscrits) s’est fait avec une fluidité déconcertante: 10 jours après que la graine a été planté dans mon esprit, le cours ouvrait. Et 3 semaines plus tard, il était complet!

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Contribuer au monde de demain

journee-mondiale-de-la-terre-1Tout est parfait. Ce n’est pas la première fois que vous m’entendez le dire (ou me lisez l’écrire…). C’est une conviction que j’ai choisi d’adopter pour le meilleur et pour le pire. Certains jours, comme aujourd’hui, c’est un véritable challenge d’honorer cette conviction. Et pourtant! Si je l’ai choisie, et si je la maintiens, ce n’est pas par obscurantisme ou par naïveté. J’ai la conviction que tout est parfait parce qu’elle me permet d’être plus grande, plus lumineuse, plus responsable, plus réceptive aussi.

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Honorer son parcours

J’ai la conviction que tout est parfait. Le merveilleux comme le douloureux, l’exaltant comme le déprimant, le banal comme l’extraordinaire, tout est parfait.

Un jour, une amie et collègue qui se débattait avec une situation de vie qu’elle ressentait comme moins qu’idéale, m’a demandé comment j’avais réussi à intégrer cette conviction, cette acceptation profonde de ce qui est. Elle m’a prise au dépourvu et je n’ai su quoi répondre. Après quelques minutes de réflexion, je me suis rendue à l’évidence : c’est simplement un choix que j’ai fait. J’ai choisi de croire que tout est parfait, tout a un sens, même si depuis notre point de vue « le nez dans le tableau », nous n’arrivons pas forcément à saisir, comprendre, ressentir cette perfection ou ce sens.

Je ne sais pas si c’est vrai. Et pour être tout à fait honnête, ça m’est complètement égal ! Lire la suite

Le fil d’Ariane

Je me sens un peu vide. Ou plutôt pleine et vide. Bizarre.

Je ressens l’envie depuis quelques jours d’écrire, mais en même temps, je me sens vide de mots. Que dire? Quoi partager? Sur quel sujet? Et d’abord, si je ne sens pas un message particulier qui veut sortir, pourquoi cette envie d’écrire?

Donc me voici. Je me mets à la disposition du clavier et invite les mots à couler de mes doigts. Les idées se bousculent dans une danse désorganisée. J’attrape un fil, le suit comme Ariane, le perd, le retrouve…

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