Et si je m’ouvrais à tous les possibles?

Après le mois de mars passé en mode « prendre le temps et savourer l’instant », je suis repartie en mode tourbillon… A tel point que l’envie qui m’habite quotidiennement d’écrire n’a pas trouvé le chemin de la concrétisation pendant tout le mois d’avril!

J’accepte de ne pas m’être donné les moyens de « poser sur papier » (est-ce que cette expression est vouée à disparaître?) les prises de conscience et ressentis qui ont suivi mon retour d’Australie et en prends la mesure.

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Un maître spirituel inattendu

J’ai longtemps considéré les voitures comme des objets utiles et pratiques, des biens matériels certes appréciés mais sans plus de valeur fondamentale que ça. Plus le temps passe, plus je prends conscience qu’une voiture est bien plus qu’un véhicule physique. C’est aussi un maître spirituel!

Oui, tu as bien lu. Je considère aujourd’hui les voitures comme des maîtres spirituels. Aussi bizarre que ça puisse paraître…

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Inspiration ou vantardise?

Hier j’ai reçu un mail d’une amie qui disait « ohhhh le sable fin, le soleil, de magnifiques paysages ENJOY AUSTRALIA !!!! » et je me suis rendu compte que je ressentais une retenue à poster des photos de mon séjour. Comme l’impression que j’allais gêner. Et si c’était pris pour de la vantardise? Et si les gens allaient penser que je me la pète à être ici, au chaud à l’autre bout du monde pendant qu’en Europe, vous êtes dans le froid, le gris, le terne de l’hiver qui traîne.

Je trouve vraiment intéressant parce quand je m’y arrête, je me demande bien d’où me vient cette peur. Il y a 2 mois, lorsque mon amie Sylvie était en Thaïlande et postait des photos de son périple, pas un instant je n’ai eu l’impression qu’elle se vantait. Pas un instant je n’ai eu cette idée vis-à-vis d’elle. Je me sentais plutôt inspirée par ses partages et appréciais la beauté qu’elle m’offrait de voir.

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Authenticité

Hier, j’ai lu un article intéressant dans Yoga Magazine. La question abordée était de savoir si les profs de yoga se devaient d’être exemplaires ou humains. C’est une réflexion avec laquelle je me suis débattue moi-même passablement. Et qui va à mon sens bien au-delà du yoga: c’est toute la question de l’authenticité et de l’identité qui est soulevée. Suis-je assez bien pour être prof de yoga? Qui suis-je pour prétendre être prof de yoga? Au lieu d’être qui je suis, comme je suis, ne devrais-je pas être plus mince, plus souple, plus végétarienne, moins impatiente, moins bonne vivante, plus pure, plus parfaite, moins humaine?

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Morte de rire!


Il y a les jours où on doute, on remet tout en question, on hésite, on n’y croit pas vraiment. Et il y les jours où on rit de tout notre être tellement c’est… comique d’un point de vue cosmique!

Aujourd’hui, j’avais pour « mission » de voir des voitures vertes. OK. Si on prend en considération qu’on est en 2017, on sait déjà que les voitures vertes ne courent pas les rues. Ajoutons que c’est dimanche et que j’ai prévu de rester chez moi… La réussite de ma mission semble alors quelque peu incertaine.

Mais d’abord, c’est quoi cette drôle de mission?

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Sauter avec foi

Je viens de sauter.

C’est vraiment l’impression que j’ai eue en cliquant sur le bouton « confirmer ». J’ai eu le sentiment de sauter dans le vide en plaçant ma confiance dans l’Univers qu’un pont apparaîtra. Depuis, tout s’accélère, se mélange, se combine avec sens et surprise.

Par où commencer? Je vous livre les pièces du puzzle dans le désordre: l’intention, l’autorisation, l’éclaireur, les clins d’oeil, les effets de miroir, le défi, le mentorat.

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Une vie de pêcheur…

Les contes permettent d’illustrer et prendre conscience des fonctionnements et croyances en toute simplicité. En voici un (dont je ne me souviens pas l’origine, désolée…) que je trouve très enrichissant :

Dans un petit village côtier mexicain, un bateau rentre au port, ramenant plusieurs thons. Sur le quai, un Américain admiratif complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons et en bon représentant de la culture « tayloriste » lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer.

« Pas très longtemps « , répond le Mexicain. « Mais alors, pourquoi n’êtes vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus ? », demande l’américain. Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de sa famille. L’Américain demande alors :  » Mais que faites-vous le reste du temps ? » « Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J’ai une vie bien remplie… »

L’Américain l’interrompt : « J’ai un MBA de l’université de Harvard et je peux vous aider : Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l’argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu’à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l’usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New York, d’où vous dirigeriez toutes vos affaires ! »

Le Mexicain lui demande alors : « Combien de temps cela prendrait-il ? » « 15 à 20 ans « , répond l’Américain. « Et après ? » « Après, c’est là que ça devient intéressant « , répond l’Américain en riant : Quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions de dollars ! » « Des millions ? Mais après ? » « Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme, et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis ! »